| Titre : | Est-ce que tu as la clé ? | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | François Tefnin (1949-....), Auteur | | Editeur : | Esneux [Belgique] : Murmure des soirs | | Année de publication : | 2018 | | Importance : | 140p. | | Format : | 20 cm | | ISBN/ISSN/EAN : | 2930657455 | | Prix : | 15 EUR | | Langues : | Français Langues originales : Français | | Catégories : | Démences:Maladie d'Alzheimer Individu:Aidants:Aidant familial Littérature:Récit personnel Littérature:Témoignage Relations:Relation aidant-malade
| | Tags : | Aidants proches, Alzheimer, Culpabilité, Maison de repos, Relation aidant-malade | | Résumé : | « C’est pour trois jours ! » « Nous sommes le 19 janvier 2005. Tu viens d’en prendre pour cinq ans, mais tu ne le sais pas. Nous non plus. Tu refuses ton admission dans cette maison de repos. Catégoriquement. » Rien ne nous prépare à jouer le rôle de parents de nos propres parents. Comment incarner cette nouvelle posture à leur égard, affronter leurs demandes impossibles, leurs refus, leurs silences, la vieillesse implacable, les incompréhensions des institutions ? Comment préserver ce qui peut l’être ? Si possible, jusqu’au bout. |
Est-ce que tu as la clé ? [texte imprimé] / François Tefnin (1949-....), Auteur . - Esneux (Rue des Trois-Mêlées, 4130, Belgique) : Murmure des soirs, 2018 . - 140p. ; 20 cm. ISSN : 2930657455 : 15 EUR Langues : Français Langues originales : Français | Catégories : | Démences:Maladie d'Alzheimer Individu:Aidants:Aidant familial Littérature:Récit personnel Littérature:Témoignage Relations:Relation aidant-malade
| | Tags : | Aidants proches, Alzheimer, Culpabilité, Maison de repos, Relation aidant-malade | | Résumé : | « C’est pour trois jours ! » « Nous sommes le 19 janvier 2005. Tu viens d’en prendre pour cinq ans, mais tu ne le sais pas. Nous non plus. Tu refuses ton admission dans cette maison de repos. Catégoriquement. » Rien ne nous prépare à jouer le rôle de parents de nos propres parents. Comment incarner cette nouvelle posture à leur égard, affronter leurs demandes impossibles, leurs refus, leurs silences, la vieillesse implacable, les incompréhensions des institutions ? Comment préserver ce qui peut l’être ? Si possible, jusqu’au bout. |
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